Voyage en Israël ou dans les pays islamiques : attention aux tampons de passeport

Publié le : 21 février 20235 mins de lecture

Vous prévoyez un voyage en Israël ou dans un pays du Moyen-Orient ou un État islamique ? Pour éviter les mauvaises surprises à la frontière et éviter les risques de refoulement, il est essentiel de savoir que certains de ces États n’autorisent pas l’entrée aux personnes munies de passeports (de toute nationalité) contenant des visas ou des timbres de certains pays. Évidemment, ce n’est pas un problème insoluble : à la demande de l’intéressé, les cachets d’entrée et de sortie du pays ne sont pas apposés avec pour conséquence que, d’un point de vue formel, le passage de cet État n’aura pas lieu.

Cachet d’Israël dans le passeport: voici les États qui n’autorisent pas l’entrée

Il y a six pays qui n’acceptent pas les passeports contenant des tampons ou des visas israéliens :

  • Iran ;
  • Liban ;
  • Libye ;
  • Soudan ;
  • Syrie ;
  • Yémen .

La présence dans le passeport du cachet d’Israël exclut donc l’entrée dans les pays susmentionnés. Deux autres circonstances doivent également être prises en compte. D’une part, certains des pays susmentionnés peuvent interdire l’entrée aux personnes dont le passeport ne contient pas de tampons ou de visas israéliens, mais des tampons d’entrée ou de sortie des lieux frontaliers d’Israël , comme Taba en Égypte. D’un autre côté, si un voyageur entre en Syrie depuis la Jordanie avec un passeport qui ne contient aucune indication sur la manière dont la personne est arrivée en Jordanie, les autorités frontalières syriennes pourraient lui refuser l’entrée.

Entrer en Israël : tout ce que vous devez savoir

Pour entrer en Israël, un passeport valable au moins six mois à compter de la date d’entrée est requis, tandis qu’un visa d’entrée n’est pas requis pour les séjours touristiques jusqu’à quatre-vingt-dix jours, avec possibilité de prolongation à la discrétion des autorités locales. . La présence dans le passeport de tampons ou de visas de pays arabes ou musulmans ne constitue pas en soi un empêchement et n’est pas un motif de refus à la frontière israélienne. Cependant, dans ces cas, la police des frontières est autorisée à soumettre le voyageur à des contrôles à son arrivée en Israël longue et approfondie. Il s’ensuit que quiconque entre en Israël muni d’un passeport portant les cachets et visas des pays arabes ou musulmans est tenu, à la demande des autorités locales, de rendre compte des voyages effectués dans les pays en question et de prouver qu’il n’a pas assisté écoles locales et qu’il n’a pas été en contact avec des groupes extrémistes. Enfin, avant d’entreprendre un voyage vers Israël, les personnes qui ont fait l’objet d’un ordre d’expulsion d’Israël, qui ont résidé illégalement dans le pays ou qui ont reçu un refus d’entrée dans le passé doivent vérifier leur statut auprès des autorités des consulats israéliens à l’étranger. ou au ministère israélien de l’Intérieur pour éviter les mesures de refoulement à la frontière. Si vous voyagez dans ces pays nous vous conseillons fortement de souscrire également à une assurance voyage.

Que faire pour remédier au problème : quelques conseils

En adoptant quelques précautions simples, il est possible de remédier au problème et de présenter un passeport à la frontière sans ces tampons qui pourraient entraîner un refus. Autrefois, jusqu’en 2006, les gardes-frontières israéliens apposaient le tampon sur une carte distincte du passeport, alors qu’aujourd’hui il est possible de demander aux autorités frontalières israéliennes que les tampons d’entrée et de sortie ne soient pas apposés sur le document.

Passeport israélien : quels pays ne l’acceptent pas ?

D’autre part, en plus du problème décrit ci-dessus, même les détenteurs d’un passeport israélien doivent faire attention aux restrictions imposées par certains pays qui n’acceptent pas le passeport israélien comme document d’entrée sur leur territoire.

  • Pakistan
  • Malaisie
  • Koweit
  • Irak
  • Emirats Arabes Unis
  • Brunéi
  • Bangladesh
  • Algérie

Pour se tenir au courant des restrictions ou des nouvelles réglementations concernant ces pays, il est conseillé de visiter le site Web du ministère des Affaires étrangère.

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